ÉTERNELLE RENAISSANCE

ÉTERNELLE RENAISSANCE

La nature reprend toujours ses droits. Toujours. La planète lui appartient. La preuve dans les pages qui suivent. En 79 apr. J.-C., le Vésuve se déchaîne avec une violence inouïe. Quarante-huit heures de feu et de fureur suffisent pour rayer de la carte Pompéi, Herculanum et d'autres cités alentour. Là, dans l'opulente Campanie, c'est une brillante image de la civilisation romaine qui est balayée comme un fétu de paille. Ensevelie sous six à sept mètres de cendres. Pitoyablement. Rome, la maîtresse du monde, est corrigée par bien plus forte qu'elle. La leçon est cuisante. Funeste et tragique. Fin de l'histoire ? Pas vraiment. Vengeresses, moralisatrices sans doute, mais aussi indulgentes, les forces telluriques ont, dans un élan de mansuétude si l'on peut dire en dépit de toutes les victimes, préservé Pompéi sous une gangue protectrice de lave, de lapilli et de cendres. Le coeur palpitant de cette époque était figé, à un battement près. Restait à le relancer.Premie ...

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