Agrippine la Jeune, LA FEMME QUI EN VOULAIT TROP

Agrippine la Jeune, LA FEMME QUI EN VOULAIT TROP

La vie publique et privée de l'orgueilleuse descendante d'Auguste n'est gouvernée que par une seule ambition : élever son fils au rang d'imperator. Un dessein semé d'intrigues et de cadavres.

Au printemps 55 apr. J.-C., Agrippine la Jeune ne peut plus paraître dans les rues de Rome sans être insultée ou raillée. Elle, la femme la plus puissante de l'Empire, du moins en théorie, est à présent une paria. Elle, que l'on craignait quelques semaines auparavant, est contrainte de se retrancher dans ses villas de plaisance. Cette chute vertigineuse, elle la doit à celui qu'elle a porté au pouvoir : son fils.

Née à Cologne le 6 novembre 15 apr. J.-C., Agrippine la Jeune descend en ligne directe d'Auguste, de Livie et de Marc Antoine. Ses prestigieux aïeux lui ont légué un tropisme pour le pouvoir, mais elle est une femme, et, à Rome, les femmes ne gouvernent pas. Agrippine grandit dans une famille hostile, où sa survie tant psychique que physique est en jeu. Elle assiste, impuissante, à la condamnation à l'exil puis à la mort de sa mère et de ses frères aînés. À 12 ans, elle est mariée à un homme de 44 ans réputé cruel et violent. Paradoxalement, ce maria ...

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