Aux armes et cætera

Aux armes et cætera

La Marseillaise à la sauce Bob Marley, il fallait oser. Gainsbourg l'a fait. Scandale, etc. !

POING LEVÉ

Le 4 janvier 1980, à Strasbourg, ville où Rouget de Lisle composa en 1792 son Chant de guerre pour l'armée du Rhin - la future Marseillaise -, Serge Gainsbourg est à l'affiche pour la tournée de l'album « Aux armes et cætera ». De lourdes menaces pèsent sur ce concert. Un groupe d'anciens parachutistes, vent debout contre la reprise de l'hymne national en version reggae, a brandi la menace d'une intervention si le show était maintenu, et une alerte à la bombe a visé l'hôtel où séjournent l'artiste et ses musiciens jamaïcains. Effrayés, ceux que Serge surnomme affectueusement ses « rastaquouères » renoncent à se produire sur scène. Alors que la salle du Wacken est investie par une centaine de bérets rouges, l'artiste, seul, s'avance face à son public, pour partie hostile, et, après un discours enflammé contre ceux qui veulent le bâillonner, il entonne a cappella, le poing levé, l'hymne ...

Pour lire l’intégralité de cet article
d’une marque et j’accède à l’article

En kiosque

En kiosque

À ne pas manquer !

En kiosque

Lettre d'information

Inscrivez-vous à notre newsletter