AUX TROUSSES DE LA GESTAPO FRANÇAISE

AUX TROUSSES DE LA GESTAPO FRANÇAISE

À la Libération, les agents pro-allemands par conviction, intérêt ou vice, sont pourchassés par Paris. Mais se dessinent parfois d'étranges accointances entre l'État et ces criminels...

À la Libération, l'une des missions prioritaires de la Direction générale des études et des recherches (DGER) et de la Direction de la surveillance du territoire (DST) consiste à identifier, retrouver et punir les traîtres et les criminels de guerre. Si parmi ceux-ci figurent en bonne place les chefs des groupes dits de la « Gestapo française », on observe cependant que, entre les intérêts contradictoires des organismes de police et de renseignements, les guerres des services et les petits secrets entre Alliés, le traitement appliqué aux uns et aux autres n'est pas exempt de calculs.

L'expression « Gestapo française » recouvre une réalité complexe et mouvante : on retrouve dans cet ensemble des groupes relevant de la police de sûreté (Sicherheitspolizei ou Sipo, police secrète d'État et police criminelle), des services de renseignements et de sécurité de la SS (Sicherheitsdienst, SD), mais aussi des organisations appartenant à des services de renseignements de l'état-major al ...

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