MARIE ET HORTENSE EN PINCENT POUR GEORGE

MARIE ET HORTENSE EN PINCENT POUR GEORGE

Rien n'aurait dû les lier : ni leurs origines, ni leur éducation, ni leurs choix politiques, ni leur train de vie, ni leur vie amoureuse. Et pourtant elles s'écrivent, se confient, se taquinent, se livrent, en toute connaissance de leurs différences, sans jalousie ni rivalité. Marie d'Agoult, alias Daniel Stern en littérature, dont Charles Dupêchez est le spécialiste, a tout quitté pour Liszt. Hortense Allard, qui se pique aussi d'écrire, prend les hommes et les quitte comme un homme. La plus conservatrice est républicaine, la plus libérée est monarchiste, et toutes deux se retrouvent dans leur admiration-détestation de la reine de leur temps : George Sand !
Joëlle Chevé

Hortense et Marie. Une si belle amitié, 1838-1876, de Charles Dupêchez (Flammarion, 315 p., 22 euros).

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