Bonaparte, l'idole de la patrie

Bonaparte, l'idole de la patrie

Sous les vivats, le Petit Caporal s'impose comme le fils naturel de la Révolution et le sauveur d'une nation menacée par l'Europe des rois. Tout en soignant sa popularité.

À peine la Révolution était-elle commencée que l'on sut qu'elle serait terminée par un général. Le nom de Monk, en référence au restaurateur de Charles II en Angleterre, circulait dès l'été 1789. La Fayette crut qu'il serait cet homme providentiel. Le 14 juillet, il avait reçu le commandement de la Garde nationale, grâce auquel il devenait le maître de Paris. Un rôle encore plus considérable quand, après les journées des 5 et 6 octobre 1789, Louis XVI dut quitter Versailles pour s'établir aux Tuileries. Mais La Fayette se heurta à l'hostilité de Marie-Antoinette : « Je vois bien, disait-elle, que monsieur de La Fayette veut nous sauver, mais qui nous sauvera de monsieur de La Fayette ? »

Laissa-t-il intentionnellement Louis XVI s'enfuir de Paris dans la nuit du 20 au 21 juin 1791, cette fuite faisant de lui le recours d'une France privée de roi ? Tous ses efforts furent ruinés par le retour du souverain et la manifestation, le 17 juillet, pour demander la déchéance du monarqu ...

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