Bonnot et compagnie, la bande tragique

Bonnot et compagnie, la bande tragique

Pendant cinq mois, de décembre 1911 à avril 1912, la France a peur ! La bande à Bonnot commet les premiers hold-up motorisés de l'histoire dans des voitures volées, braque des banques à main armée à Paris et à Chantilly et multiplie les cambriolages. Bilan : huit morts, dont le n° 2 de la Sûreté nationale, Louis Jouin. Le 27 avril 1912, plus de 30 000 personnes suivent, devant la maison de Choisy-le-Roi où s'est retranché Jules Bonnot, le siège mené par des effectifs de police renforcés de deux compagnies de la Garde républicaine et d'un régiment de zouaves !

Bonnot meurt à l'Hôtel-Dieu. Le 14 mai, ses complices, Garnier et Valet, sont cernés et tués dans un pavillon de Nogent-sur-Marne. Le procès des survivants, en février 1913, en envoie trois à la guillotine et deux aux travaux forcés à perpétuité. Le musée de Nogent-sur-Marne commémore le centenaire de cette « grande peur » à travers affiches, journaux, photos, estampes, reconstitution d'un commissariat ...

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