CATHERINE DE MÉDICIS, la reine sanglante

CATHERINE DE MÉDICIS, la reine sanglante

La fille de Laurent de Médicis se retrouve par hasard à la tête d'un pays meurtri par les guerres de Religion. Et c'est pour « sauver » la paix dans le royaume qu'elle aurait fait le choix du massacre de la Saint-Barthélemy, le 24 août 1572.

Quelle image nous reste-t-il de Catherine de Médicis ? Celle peinte à la manière d'une immense Vierge médiévale protégeant de ses bras ouverts son fils Charles IX, lequel reçoit un livre, symbole du bon gouvernement... Ou bien Catherine, tout de noir vêtue, plutôt sorcière que veuve, contemplant un tas de cadavres devant le Louvre, le jour de la Saint-Barthélemy ?

Fille de Laurent de Médicis, duc d'Urbino, et de Madeleine de La Tour d'Auvergne, elle a les atouts d'une ascendance prestigieuse des deux côtés des Alpes. Orpheline dès sa naissance, le pape Clément VII, son tuteur, la marie en 1533 à l'âge de 14 ans à Henri d'Orléans, le deuxième fils de François Ier, pour sceller le rapprochement de Rome et de la France. En 1536, le décès accidentel du dauphin la hisse au rang de future reine de France. Mais un physique peu avenant et l'amour que porte Henri pour sa maîtresse, Diane de Poitiers, la réduisent à un rôle de second ordre. Toutefois, François Ier apprécie sa culture s ...

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