Cent ans d'irrévérence à la une

Cent ans d'irrévérence à la une

Lancé pendant la Première Guerre mondiale, le plus ancien titre satirique a encore bon pied bon oeil !

Le 10 septembre 1915, né à la fois dans et de la guerre, paraît le premier numéro du Canard enchaîné. Faux départ, le succès n'est pas au rendez-vous, et la publication est suspendue en novembre, après le cinquième numéro. En juillet 1916, Le Canard ressuscite, avec un seul objectif : rire et faire rire... y compris de ce qui fait pleurer. Un seul mot d'ordre aussi : tout le monde y passera. Un siècle après, rien n'a changé.

Son fondateur est Maurice Maréchal, un journaliste socialiste. À ses côtés, quelques amis chroniqueurs, dessinateurs, et son épouse, Jeanne, qui gère les comptes et livre à vélo les paquets de journaux aux kiosquiers. À n'en pas douter, il s'agit d'une publication de gauche. Pour autant, elle est étrangère à tout parti, toute doctrine, tout système : elle conteste, vitupère, s'enflamme.

« Seuls les imbéciles ne me lisent pas », proclame fièrement le numéro de « renaissance » de juillet 1916... Sans doute, mais le titre est lu av ...

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