DU PAIN, DU VIN ET DE LA SUEUR

DU PAIN, DU VIN ET DE LA SUEUR

Pompéi n'est pas qu'une fête ! Le quotidien de ses habitants reste marqué par l'omniprésence du labeur : on travaille dur pour manger et pour se vêtir. Une vie bien éloignée des délices de Capoue...

De la Pompéi impériale, figée par la catastrophe, il serait trop facile de garder (ou de donner) l'image d'une ville alanguie, tout entière vouée aux joies et aux plaisirs du théâtre ou de l'amphithéâtre : c'est aussi une cité qui travaille, qui fabrique, qui achète et qui vend. Elle oeuvre d'abord... à nourrir ses habitants. D'où les nombreuses « boulangeries » répertoriées, avec, dans chacune d'entre elles, la pièce indispensable : le pistrinum (« moulin ») - ainsi dans la maison de Pansa : y demeurent trois meules de lave, composées à chaque fois d'un cône fixe (la meta), sur lequel vient s'emboîter un catillus (partie supérieure de la meule) mobile percé de deux trous où passe une poutre mue par un âne : c'est la mola asinaria. Une fois le blé réduit en farine par la mola, on pétrit la pâte sur une table, avant de la laisser reposer, puis de l'enfourner dans un four de brique et de pierre. La boutique proprem ...

Pour lire l’intégralité de cet article
d’une marque et j’accède à l’article

En kiosque

En kiosque

À ne pas manquer !

En kiosque

Lettre d'information

Inscrivez-vous à notre newsletter