La migration du hors-d'oeuvre

La migration du hors-d'oeuvre

Opportun ? Importun ? Cet ensemble de mets d'accessoire trouve sa place en tête de nos menus, grâce à un petit coup de main venu de l'est...

En France, un repas classique s'ouvre avec une entrée ou un hors-d'oeuvre. Dans le langage courant, les deux termes sont, bien souvent, employés sans distinction, car nous pensons que les deux signifient la même chose. Si le mot « entrée » est facile à comprendre, annonçant un début ou une ouverture, le terme « hors-d'oeuvre » paraît, quant à lui, plus difficile à cerner. D'où vient-il ? Et comment en est-on venu à l'employer pour désigner des mets que l'on mange au début de nos repas ?

Dans son Dictionnaire universel de 1690, Antoine Furetière le définit d'abord comme un terme d'architecture, avant d'écrire : « On dit figurément d'une digression, d'une chose qui ne fait rien au sujet, qu'elle est hors d'oeuvre. On appelle aussi dans les festins magnifiques hors d'oeuvre, certains plats qu'on sert au-delà de ceux qui pouvoient être attendus dans la disposition régulière d'un festin. » Les hors-d'oeuvre sont donc des préparations acc ...

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