Macaron. La gourmandise en marche

Macaron. La gourmandise en marche

Les « Gastrolâtres » de Rabelais en offraient à leur dieu. Depuis, gourmands, gourmets et touristes étrangers plébiscitent ce galet chic et sucré.

Le macaron est un petit gâteau dont le succès n'a cessé de grandir au fil des siècles. Le mot apparaît dès le Moyen Âge, notamment dans la traduction française du Décaméron de Boccace par Laurent de Premierfait en 1414 : « [...] sur cette montagne sont aucuns hommes qui ne font autre chose que macarons et ravioles, et après ils les cuisent au brouet de chapons... », mais le terme correspond ici à une pâte alimentaire. Dans son Quart Livre (1552), François Rabelais évoque aussi le macaron parmi les mets que les « Gastrolâtres » - ceux qui vouent un culte à la bonne chère - offrent à leur dieu. C'est un gâteau, car Rabelais le nomme en même temps que le poupelin, qui est une pâtisserie. Pour Randle Cotgrave, dans son Dictionarie of the French and English tongues (1611), le macaron est un mélange d'amandes, de sucre, d'eau de rose et de musc, que l'on cuit à feu doux, voire dans un petit four mobile, selon un autre texte des années 1630 ...

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