Georges-Jean Painvin, l'homme par qui la victoire arrive

Georges-Jean Painvin, l'homme par qui la victoire arrive

EN JUIN 1918, UN CAPITAINE FRANÇAIS DÉCRYPTE LE MESSAGE QUI VA PERMETTRE À L'ARMÉE ALLIÉE DE REMPORTER LA GUERRE. CLASSÉ SECRET-DÉFENSE, SON EXPLOIT RESTERA CACHÉ PENDANT QUARANTE-DEUX ANS.

Harassé de fatigue, le capitaine Painvin s'écroule sur sa table, encombrée de fiches manuscrites et de mystérieux diagrammes. Cela fait désormais deux mois qu'il travaille jour et nuit afin de venir à bout du dernier code mis au point par les experts allemands pour chiffrer les messages transmis entre leurs différentes unités. S'il a enfin réussi à décrypter le système ADFGVX, la santé du capitaine n'y a pas résisté.

Georges-Jean Painvin n'était pourtant pas prédestiné à entrer dans le Cabinet noir, cette unité très particulière de l'armée française rattachée au 2e Bureau, où les cryptologues ont pour mission de percer les codes secrets de l'ennemi. S'il a appris les mathématiques à l'École polytechnique, il est devenu professeur de paléontologie à l'École des mines. Il pratique le violoncelle avec un certain talent - jeune homme, il a obtenu le premier prix du Conservatoire de Nantes - et est marié depuis 1910 à Marianne Lefort.

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