GERONIMO : DE L'IRRÉDUCTIBLE APACHE À LA BÊTE DE FOIRE

GERONIMO : DE L'IRRÉDUCTIBLE APACHE À LA BÊTE DE FOIRE

Mort il y a cent dix ans, il a nargué et combattu Américains et Mexicains, avant de terminer ses jours en liberté surveillée, dans une réserve, dont il ne sortait que pour être exhibé.

Mars 1851 : des troupes mexicaines attaquent un camp apache peuplé de femmes et d'enfants. À leur retour de la ville de Janos (dans le nord du Mexique), où ils s'étaient rendus pour commercer, les Indiens découvrent le massacre. Parmi les morts, la mère, la femme et les trois enfants de Goyaalé.

Au cours des raids vengeurs qui suivent, « Celui qui bâille » prendra le surnom de Geronimo (de « Jérôme », le saint que les Mexicains invoquent pour leur protection). Né en 1829, il avait jusque-là mené une vie ordinaire. Contrairement à l'idée reçue, il ne sera jamais chef de sa tribu, les Chiricahuas. Mais c'est un homme respecté, tant pour sa ruse que pour ses dons de chaman. Signe de ses pouvoirs surnaturels, il fait preuve d'une intuition étonnante lors du jeu du chat et de la souris qui s'installe alors entre sa bande et les militaires américains et mexicains.

En 1876, les Chiricahuas sont transférés de force dans la réserve de San Carlos, en Arizona. Mais cet espace ré ...

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