GRANDEUR ET DÉCADENCE D'UNE RÉSIDENCE ROYALE

GRANDEUR ET DÉCADENCE D'UNE RÉSIDENCE ROYALE

Initialement conçu comme une dépendance du Louvre, le palais des Tuileries a fini par le remplacer comme monument symbolique du pouvoir. La maison de plaisance du XVIe siècle est devenue un décor grandiose, « triste comme la grandeur » (Napoléon). Sans cesse agrandi, remanié, redistribué à l'intérieur comme à l'extérieur, il abrite successivement Catherine de Médicis, Louis XIV, Louis XV, Louis XVI, la Convention, Napoléon Bonaparte et tous les souverains français jusqu'à la chute du Second Empire. Du coup, le malheureux édifice est la cible favorite des révolutions : il est envahi et pillé en 1792, 1830 et 1848, et incendié par la Commune en 1871. Ses ruines, qui embarrassent la République triomphante, sont abattues en 1883.

Antoine Boulant entrelace élégamment l'histoire du bâtiment, celle du jardin des Tuileries et les grandes scènes de l'histoire de France qui s'y sont déroulées. Il nous montre que beaucoup d'éléments subsistent du palais aujourd ...

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