Gustave Courbet, trait pour trait...

Gustave Courbet, trait pour trait...

En ouverture du bicentenaire de la naissance de Gustave Courbet, une exposition, dans sa ville natale, propose d'analyser la part la plus méconnue de son oeuvre : le dessin. Autoportraits dès l'âge de 14 ans, portraits de ses soeurs, Zélie, Juliette, figures d'amis, de bourgeois, d'amants dans la campagne (ci-contre), études de nus, paysages... Dès l'enfance, il dessine et perfectionne son trait à Ornans puis à Besançon, auprès de deux maîtres, anciens élèves de David. Autour d'un corpus d'une quarantaine de dessins provenant de l'ancienne collection du peintre et graveur genevois Émile Chambon, on découvre le génie en noir et blanc de celui qui sera le maître de la couleur de son siècle. Le réalisme cru de nombre de ses toiles, L'Enterrement à Ornans, Les Casseurs de pierre, L'Origine du monde - exposé pour la première fois en 1995 au musée d'Orsay, et qui fait encore scandale -, a fait hurler les adeptes de l'académisme, du classicisme e ...

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