Jours de guerre et de paix. Regard franco-allemand sur l'art

Jours de guerre et de paix. Regard franco-allemand sur l'art

Dans un décor de tranchées, la comparaison part de la réalité terrifiante du conflit, telle que Henry de Groux ou Otto Dix l'ont saisie ; elle s'étend à des thèmes plus larges intégrant l'avant et l'après-guerre. Nationalisme, bellicisme et pacifisme, dévastation des paysages, ruines des villes et des villages, place des femmes et des enfants : de nombreux parallèles peuvent être établis entre les représentations d'Ernst Ludwig Kirchner, Otto Dix, Max Beckmann, Oskar Kokoschka, et celles d'Antoine Bourdelle, Maurice Denis, Georges Rouault ou Jean-Louis Forain, comme si la guerre, faucheuse et niveleuse, imposait à tous l'universalité de son horreur. Le dialogue haineux entre le coq gaulois et l'aigle germanique ne peut faire oublier leurs références communes à la culture classique gréco-romaine ; il n'est guère que le thème des ruines qui ait particulièrement inspiré les artistes français. Et tout cela à Reims, dont la cathédrale, incendiée en 1914, devint une icône ...

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