La cellule Sainte-Radegonde : sur les pas d'une femme libre

La cellule Sainte-Radegonde : sur les pas d'une femme libre

La souveraine mérovingienne fonde ici la première communauté monastique d'Europe, envers et contre tous.

Voyageur, toi qui t'arrêtes à Poitiers, la ville aux cent clochers, tu ne saurais repartir sans te laisser guider dans le quartier épiscopal. À deux pas du baptistère Saint-Jean - édifié vers 306 et considéré, à ce titre, comme l'un des plus vieux monuments de la chrétienté en Europe - et de la cathédrale Saint-Pierre, voici l'église Sainte-Radegonde, en bordure du Clain, cette calme rivière qui serpente dans la ville. Et, toute proche, la reconstitution - inaugurée en 1912 - de la cellule d'une reine devenue sainte. C'est là que s'inscrivent, dans la pierre - avec aujourd'hui encore une grande part de mystère -, les traces du passage de Radegonde.

Avec Aliénor d'Aquitaine et Jeanne d'Arc - sans oublier la fée Mélusine, qui occupa, dit-on, le proche château de Lusignan -, Radegonde est l'une des trois grandes figures féminines qui ont marqué la ville. Sa vie tient du roman : née vers 520, cette jeune fille du roi de Thuringe est encore une enfant quand Clotaire (v. 498-561), ...

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