La culture se range au garde-à-vous

La culture se range au garde-à-vous

Journalistes, acteurs, chanteurs, écrivains... se sont pour certains compromis avec l'occupant. Et en paieront le prix fort. Parmi eux, Robert Brasillach, condamné à mort et fusillé le 6 février 1945.

Juin 1940 : aussitôt après l'armistice, à Paris comme en province, la vie culturelle renaît. « Je me suis souvent posé la question, écrit Jean-Claude Brialy dans J'ai oublié de vous dire XO éditions, de savoir ce que j'aurais fait pendant l'Occupation. Aurais-je joué ? Je pense que oui. J'aurais joué comme le boucher a vendu sa viande ou comme le médecin a soigné. Je n'aurais sûrement pas fricoté avec les Allemands, mais combien d'acteurs et d'actrices ont eu des problèmes à la Libération simplement parce qu'ils avaient travaillé sous l'Occupation... » En effet, il y a ceux qui travaillent : François Mauriac publie La Pharisienne, Albert Camus Le Mythe de Sisyphe, Marcel Aymé Le Passe-muraille, Antoine de Saint-Exupéry Pilote de guerre... Au théâtre, Jean-Paul Sartre présente Les Mouches, puis Huis-clos, et se pavane aux premières dans un parterre de personnalités, dont certaines sont en uniforme alleman ...

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