La dernière utopie de Napoléon

La dernière utopie de Napoléon

Il n'y mit jamais les pieds et l'on peine à s'imaginer l'Ogre dans une Amérique démocratique où lui-même écrivait que chacun « est l'égal de tout le monde » et que l'on peut y « vivre dans la foule, sans inconvénients avec [ses] moeurs, [son] langage, [sa] religion ». A-t-il rêvé d'y finir ses jours en « illustre inconnu » ? Il y a songé très précisément pendant les quatre jours passés à Malmaison après la défaite de Waterloo. L'exposition revient sur ces moments de doute et d'espoir, mais aussi, avec des objets personnels, nécessaire de voyage, uniformes, mobilier de campagne, argenterie, etc., sur les préparatifs d'un voyage qui ne dépassa pas l'île d'Aix. Elle évoque aussi ce Nouveau Monde qui ne l'attendait pas et dont on peut se demander quel rôle il y eût joué

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