LA GRANDE GUERRE AU COEUR DES FOYERS

LA GRANDE GUERRE AU COEUR DES FOYERS

Peut-on encore parler d'un « arrière », lorsque tous, hommes, femmes et enfants, sont marqués par quatre ans d'épreuves, d'angoisse et de deuil ?

La Première Guerre mondiale ne se résume pas à une sinistre comptabilité : 1,4 million de militaires et 300 000 civils tués, 4 266 000 blessés, dont 15 000 gueules cassées ; la moitié de la classe 1894 (qui a 20 ans en 1914) tombée au combat. Les répercussions du conflit sur les structures, les hiérarchies familiales et les relations conjugales sont si immenses que, là encore, les chiffres ne peuvent pas tout résumer : dix millions de familles touchées par la mort d'un parent, 600 000 veuves, et pas moins de 800 000 orphelins...

Toute la société est épuisée physiquement et brisée moralement. En 1914, la famille, fondée sur le mariage, la virginité des femmes, l'autorité du chef de famille, est bien différente de ce qu'elle est aujourd'hui, mais elle présente déjà des traits contemporains - tels le nombre limité d'enfants et l'absence de plusieurs générations sous le même toit.

Le parcours de l'exposition s'ouvre joyeusement, au son des cloches de maria ...

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De Charlemagne à l'âge d'or du Moyen Âge, des Segadors de 1640 à la chute de Barcelone en 1714, du Diari Catalá au stade de Monjuïc, la rivalité entre Madrid et Barcelone ressemble à un clásico politique vieux de plusieurs siècles. Un dossier pour comprendre les enjeux de l'indépendantisme catalan.

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