LA VACHE

LA VACHE

Le placide ruminant fournit aux campagnes médiévales une force de travail, de la viande, du lait et du fumier. Des longues heures de labourage naît une étonnante proximité entre l'homme et le bovidé. Lequel apparaît plus tard comme un judicieux placement financier...

Du Moyen Âge à 1914, boeufs, vaches et veaux forment le secteur lourd de l'élevage. Un secteur qui fournit à la fois travail, fumier, viande et lait. Les races n'ont pas de caractères aussi tranchés qu'aujourd'hui. Toutes sont propres, avec plus ou moins de valeur, au travail. Certaines sont toutes petites, comme la vache bretonne, qui pèse entre 100 et 150 kilos, deux à trois fois moins que la vache flamande. Les tailles et les poids n'ont pas de commune mesure avec ceux recensés au Salon de l'agriculture aujourd'hui ! C'est par leurs robes qu'on reconnaît d'abord les vaches. « Bétail rouge » à peu près partout, mais on trouve aussi des tons qui vont du gris fumé au jaune clair en Franche-Comté et dans les Vosges. Chacune porte un nom, comme les chevaux. En Forez, dès le XIVe siècle, les noms des vaches dérivent de leur stature (rebolla, reonda, torta) ou de leur robe (blanchona, colomba, bruna). En Sologne, voici sybille, corolle et rousette en 1652. Floriaz, violettaz ou rosettaz ...

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