L'Algérie sur les planches

L'Algérie sur les planches

Le Contraire de l'amour donne la parole à Mouloud Feraoun qui, dans un village kabyle, enseignait les valeurs humanistes transmises par l'école française. Romancier Le Fils du pauvre, il était ami de Camus, Germaine Tillion, Emmanuel Roblès, qui lui conseilla de tenir un journal. Il le fit un an après le début de l'insurrection algérienne jusqu'à sa mort, en mars 1962 à Alger, quatre jours avant les accords d'Évian. Jugé proche de la France, il pensait être assassiné par le FLN, il le fut par un commando OAS mené par Roger Degueldre. Son Journal, publié après sa mort - et épuisé -, raconte la guerre au quotidien dans un village kabyle, la peur, la torture, les viols. Tiraillé entre l'esprit des Lumières et son peuple méprisé, il dit l'incontournable logique de l'indépendance. Minimaliste, la scénographie laisse place à l'intégrité de cet intellectuel rigoureux, ses colères, ses espoirs, son courage, ses découragements. Il disait : « Ceux q ...

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