L'AMOUR SOUS UN VOLCAN

L'AMOUR SOUS UN VOLCAN

Lupae (« louves »), noctilucae (« lucioles »), fornicae (« filles travaillant sous un pont »)... autant de prostituées aux destins variés qui hantent rues, venelles et bordels, la nuit comme le jour.

Sur le mur d'une taverne, on déchiffre encore l'inscription : « Successa Verna aux belles manières, 100 as. » Que peut bien proposer Successa, cette jeune fille née dans cette taverne, comme l'indique l'épithète « Verna » (esclave née dans la maison du maître), pour qu'une de ses nuits vaille dix jours de la solde d'un légionnaire ? Le mystère reste entier... Le linceul de lave de la cité vésuvienne protège à jamais les secrets de ceux dont les noms sont parvenus jusqu'à nous. Des noms. Des dizaines de noms. Bérénice, Victoria, Fortunata et tant d'autres ont fait commerce de l'amour. À tel point que l'on raconte souvent qu'à Pompéi il y a plus de bordels que de boulangeries ! Voilà un propos digne d'un cicérone racoleur qu'il convient de nuancer.

En théorie, les jeunes filles destinées au mariage sont censées rester vierges ; et les épouses, se cantonner à leur seul rôle de procréatrices. Les inscriptions de Pompéi prouvent que la réalité était quelque peu di ...

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