L'ANIMAL EMBLÈME

L'ANIMAL EMBLÈME

Qu'il soit médiéval ou plus tardif, l'art héraldique puise son inspiration dans une large ménagerie, qui comprend aussi bien des animaux sauvages et domestiques que des créatures fantastiques. Bouclier, heaume, devise : nul attribut chevaleresque n'échappe à la bête.

Parmi les premières figures peintes sur les boucliers des seigneurs du Moyen Âge, l'animal tient une place de choix, qui ne s'est jamais démentie dans l'héraldique moderne et même contemporaine. Si l'aigle et le lion occupent le devant de la scène, d'autres animaux rejoignent rapidement le cheptel héraldique : poissons, quadrupèdes, oiseaux. Derrière quelques grands types génériques - l'aigle vaut pour presque tous les rapaces, le bar pour tous les poissons, le lion pour bon nombre de quadrupèdes sauvages -, les espèces se précisent au fil du temps, surtout quand ces figures remplissent une fonction parlante, comme pour le chabot de cette famille poitevine ou le brochet de la famille anglaise de Lucy (lus signifie « brochet » en latin).

PERSONÆ NON GRATÆ

Mais bien d'autres animaux montent dans l'arche héraldique, qu'ils soient sauvages (comme le sanglier, le cerf ou le loup), domestiques (comme le mouton, le coq ou le bouc) ou fantastiques (c ...

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