L'art, la mémoire, la paix

L'art, la mémoire, la paix

Après le film Le Dernier Jour d'Itzhak Rabin et une installation multimédia à Rome - qui sera exposée cet été à la fondation Lambert -, Amos Gitaï imagine une fable à partir des souvenirs de Leah Rabin, épouse du Premier ministre assassiné en 1995. Entre lamentation et berceuse, quatre voix féminines s'emparent de l'histoire des forces opposées au projet de paix. Leah Rabin sera incarnée par une Palestinienne et une Israélienne. Bach, Monteverdi et Ligeti feront écho à des extraits littéraires : réflexion de Marc Antoine dans Jules César, de Shakespeare, The ballad of Reading gaol, d'Oscar Wilde et l'Ecclésiaste. Pour Gitaï, cet assassinat marque un tournant dans l'histoire d'Israël. Le porter au théâtre est un geste de mémoire politique. L'art n'est pas la façon la plus efficace de changer la réalité. La politique ou les mitrailleuses ont un effet beaucoup plus direct. Mais parfois, l'art agit à retardement, car il conserve la mémoire au moment où ...

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