LE DOMAINE DES HOMMES ET DES DIEUX

LE DOMAINE DES HOMMES ET DES DIEUX

La cité ne se révèle pas d'une pauvreté toute spartiate, et dispose de monuments abritant les cérémonies civiques ainsi que de nombreux temples et statues parmi les plus anciennes de Grèce...

Jamais armée étrangère ne put, avant les Goths, en 396 apr. J.-C., s'emparer de Sparte. La raison n'en fut certainement pas la puissance de ses murailles : « Une ville bien défendue, disait son législateur (mythique ?) Lycurgue, est celle qui est entourée d'un mur d'hommes, et non d'un mur de briques. » Aussi serait-il vain de chercher la trace d'hypothétiques remparts dans une cité qui se fiait plus à la valeur humaine qu'à la solidité de ses murs - on dut quand même se résoudre à la fortifier en 317 av. J.-C. -, d'autant que la ceinture de montagnes qui l'entourait procurait à celle qu'Homère nommait « la creuse Lacédémone » une défense naturelle des plus fiables : les 270 km2 de son territoire, protégés d'un côté par le Taygète (2 404 mètres) et de l'autre par le Parnon (1 935 mètres), étaient en principe à l'abri des attaques surprises. Quant à Sparte elle-même, la ville ne formait pas une cité compacte - comme Athènes -, mais se constituait d'une juxtaposition ...

Pour lire l’intégralité de cet article
d’une marque et j’accède à l’article

En kiosque

À ne pas manquer !

En kiosque


De Charlemagne à l'âge d'or du Moyen Âge, des Segadors de 1640 à la chute de Barcelone en 1714, du Diari Catalá au stade de Monjuïc, la rivalité entre Madrid et Barcelone ressemble à un clásico politique vieux de plusieurs siècles. Un dossier pour comprendre les enjeux de l'indépendantisme catalan.

Lettre d'information

Inscrivez-vous à notre newsletter