Le jardin botanique, parfum d'exotisme du Finistère

Le jardin botanique, parfum d'exotisme du Finistère

Même les ravages de la Seconde Guerre mondiale n'ont pu venir à bout de ce coin de paradis niché dans l'enceinte d'un hôpital militaire.

Un discret havre de paix, peu connu des Brestois eux-mêmes. Il est vrai qu'il se situe dans un ensemble que l'on ne fréquente que par obligation, l'hôpital d'instruction des armées Clermont-Tonnerre - baptisé du nom du ministre de la Marine qui en posa la première pierre en 1823. Une fois passé le bâtiment de l'administration, on découvre de part et d'autre de la rue un jardin en terrasses dont l'histoire est multiséculaire. La présence de l'un des ports militaires les plus importants du pays conduit Colbert à ordonner la construction d'un hôpital, en 1684, pour soigner les gens de mer, « si précieux pour le royaume ». L'architecte Garengeau, « contrôleur des bâtiments de Versailles et de Fontainebleau » et ingénieur du roi, est chargé de bâtir l'édifice sur la rive gauche de la Penfeld. Comme d'usage, un jardin de simples est créé en 1694 pour fournir aux apothicaires de la marine les plantes dont ils ont besoin pour leurs médications ; le financement de 3 000 livres est permis par ...

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