LE LÉVRIER

LE LÉVRIER

Du célèbre virelangue, la version selon laquelle « un chasseur sachant chasser ne chasse jamais sans son chien » a les faveurs de plus d'un roi de France.

On n'imagine guère un seigneur sans chiens, très grands, très forts, très beaux. Ils dorment dans sa chambre, tournent autour de sa table, quêtent un bon morceau, une caresse, et veillent à sa sécurité. En fait, ce traitement concerne les compagnons préférés, ceux qui l'escortent partout et toujours. Ce ne sont pas des auxiliaires de chasse. Ces derniers, véloces et féroces, vivent en meute. Sportifs de haut niveau, ils ne côtoient que leurs soigneurs ; ils sont nourris de pain et de soupe, et, quand la chasse a été bonne, des viscères de l'animal : la curée. Ce souvenir motive. Henri IV, chasseur impénitent, voyage avec ses meutes. Les ennemis qui l'espionnent devinent sa destination - Béarn, Guyenne ou Île-de-France - à leur composition, car chaque type de chasse réclame un effectif et une race appropriés. « Le Vert Galant » a toujours une quarantaine de chiens avec lui. Certains servent au gibier noble - comme les quatre grands lévriers pour les loups - ; d'autres, au menu gibier ...

Pour lire l’intégralité de cet article
d’une marque et j’accède à l’article

En kiosque

En kiosque

Toujours en kiosque


De Charlemagne à l'âge d'or du Moyen Âge, des Segadors de 1640 à la chute de Barcelone en 1714, du Diari Catalá au stade de Monjuïc, la rivalité entre Madrid et Barcelone ressemble à un clásico politique vieux de plusieurs siècles. Un dossier pour comprendre les enjeux de l'indépendantisme catalan.

Lettre d'information

Inscrivez-vous à notre newsletter