Le paradis des gastronomes

Le paradis des gastronomes

Tout commence, dit-on, par un certain Boulanger qui, au début des années 1760, se met à vendre des bouillons pour « restaurer » la santé des habitants des villes. L'évolution des comportements va se saisir de ce nouveau type d'établissement public qui se différencie des traditionnelles tables d'hôtes en proposant des tables individuelles (voire des cabinets particuliers) sans horaire fixe, et se démarque des traiteurs en offrant des consommations dégustées sur place et apportées par un serviteur.

La Révolution donne un coup de pouce en jetant sur le pavé les cuisiniers des têtes princières, privés de maîtres, et qui déploient leurs talents pour une nouvelle clientèle. Les Méot (ancien officier de bouche du duc d'Orléans), Robert (qui fut au service d'un fermier général), pour ne citer qu'eux, proposent de l'abondance et de la gourmandise, et non plus de la diététique, et font de leur établissement un refuge dans une époque troublée. Commencée sous le Consula ...

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