LE PARTICIPE, C'EST DU PASSÉ

LE PARTICIPE, C'EST DU PASSÉ

C'est un vent d'est, venu de Belgique, qui souffle sur notre langue française. L'idée est simple, révolutionnaire : faire disparaître l'accord du participe passé avec l'auxiliaire avoir en le rendant invariable. Hélas, nous ne pourrons donc plus lire cette phrase si souvent échangée : « La dernière revue Historia, je l'ai adorée ! » Pourtant, cet accord est inscrit dans notre ADN grammatical depuis le XVIe siècle. On le doit à Clément Marot, poète de la cour de François Ier. Après plusieurs séjours en Italie, il a rapporté dans ses bagages cette règle. Quelques mois plus tard, en 1539, le roi signait l'ordonnance de Villers-Cotterêts, laquelle entérinait l'usage du français, en remplacement du latin, pour la rédaction des actes officiels.

En souvenir de ces avancées de la Renaissance, ne faisons pas mourir cette règle. Car refuser certains accords peut entraîner un désaccord certain !

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De Charlemagne à l'âge d'or du Moyen Âge, des Segadors de 1640 à la chute de Barcelone en 1714, du Diari Catalá au stade de Monjuïc, la rivalité entre Madrid et Barcelone ressemble à un clásico politique vieux de plusieurs siècles. Un dossier pour comprendre les enjeux de l'indépendantisme catalan.

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