Le salon de George Sand

Le salon de George Sand

Elle a réuni ses amis, le temps d'un été, à Nohant, dans l'Indre, sous le lustre de Murano assorti au service en cristal offert par Chopin. Flaubert est là, qui appelle George « Chère Maître » et avec lequel elle échange une correspondance littéraire passionnée ; Dumas père, qui admire sans doute en gastronome averti le fourneau très moderne de la cuisine ; Dumas fils, qui l'appelle « Maman » ; Delacroix, qui n'aime pas ce qu'elle écrit, mais qui aime l'amie qui donne des cours à son fils, Maurice ; Juliette Adam, romancière, féministe, républicaine et militante comme elle ; Gautier, qui admire sa tranquillité - « il est impossible d'être meilleure femme et meilleur garçon à la fois » - et qui la contemple jouant admirablement du piano ; ou encore le sculpteur Clésinger, son gendre, qui la sépara de sa fille et aussi de Chopin. Tous ces portraits ont quitté les réserves de Versailles et rejoint ceux de ses ancêtres, le maréchal de Saxe, sa chère grand-mère, Mme Dupi ...

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