Les Alyscamps, les champs Élysées du silence

Les Alyscamps, les champs Élysées du silence

À la vaste nécropole romaine se greffe au IVe siècle un cimetière chrétien, dont les reliques attirent des milliers de pèlerins. Depuis, poètes et flâneurs hantent les lieux.

La cité est célèbre pour son patrimoine romain particulièrement bien conservé - notamment ses arènes, son théâtre et ses cryptoportiques, seuls vestiges du forum. Mais elle constitue également une référence incontournable pour les monuments de l'Antiquité tardive et du Moyen Âge. Or, si le visiteur s'arrête inévitablement devant Saint-Trophime, dont le cloître et le portail forment l'un des plus grands chefs-d'oeuvre de l'art roman, il ira peut-être moins volontiers aux Alyscamps, lieu certes moins réputé mais beaucoup plus insolite. Installé à quelques centaines de mètres du centre-ville, le long de l'ancienne voie romaine (dite « voie Aurélienne »), non loin du jardin d'été conçu au XIXe siècle pour servir d'écrin au théâtre antique, ce site ombragé - dont le nom, Elisii Campi, signifie « champs Élysées » en provençal - abrite le cimetière antique. Son développement correspond à la généralisation dans la société romaine de l'inhumation, qui devient le seul rite funéraire ...

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