Les Nibelungentrouvent leur maître

Les Nibelungentrouvent leur maître

L'histoire des Nibelungen ne pouvait qu'inspirer les cinéastes, même si l'aspect nationaliste du mythe a posé des questions épineuses quant aux attendus et aux conséquences de sa mise en scène. C'est le cas pour l'oeuvre magistrale de Fritz Lang, qui produit sur le mythe un diptyque muet en deux parties de presque cinq heures en 1924 : La Mort de Siegfried et La Vengeance de Kriemhilde. Les deux films sont, il est vrai, précédés par une dédicace au peuple allemand - magnifié par la mise en scène de ce qui est alors considéré comme son grand mythe fondateur. L'honneur y apparaît comme la qualité essentielle des peuples germaniques représentés, et Kriemhilde emporte la terre de son royaume natal avant de le quitter. Cependant, cet aspect est loin d'être le plus saillant dans l'oeuvre, qui n'hésite pas à noircir l'égoïsme de Kriemhild ou la faiblesse du roi Gunther face à un magnanime Attila, ce qui montre qu'on est loin ici du film de propagande nationaliste ...

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