Giuseppe Garibaldi (1807-1882)

Giuseppe Garibaldi (1807-1882)

Parmi les trésors disponibles dans Gallica, bibliothèque numérique de la BnF et de ses partenaires, figure une photographie de Garibaldi, de face, des années 1860.
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La France occupe une place toute particulière dans la biographie de Giuseppe Garibaldi. Il naît en 1807 à Nice, alors port du Royaume de Sardaigne rattaché à la France impériale. L’état-civil indique qu’il se prénomme Joseph-Marie. Il devient italien en 1814, quand Nice est restituée au Royaume du Piémont.
C’est à Marseille qu’il découvre à la fois les idées républicaines de Mazzini et les idéaux de cosmopolitisme, humanitarisme et progrès des peuples chers aux saint-simoniens. Garibaldi y restera fidèle toute sa vie. Ses défaites, sur le Janicule, en 1849, face aux troupes du général Oudinot combattant la jeune République Romaine et, plus tard, en 1867, toujours à Rome, contre les chassepots de Napoléon III, n’entament en rien l’amitié que le général porte au peuple français (qu’il prend cependant bien soin de distinguer de ses différents gouvernements).
En 1870, en dépit de son âge avancé et de ses infirmités, Garibaldi vient au secours de la république de Gambetta contre les Prussiens et remporte la bataille de Dijon (janvier 1871). Ce sera son dernier combat. Si Victor Hugo n’a pu, comme il le souhaitait, livrer la biographie « du héros de la paix qui traverse la guerre » [Correspondance, lettre du 20 décembre 1863], son autre indéfectible ami, Alexandre Dumas, publie, dès 1860, la toute première traduction des  Mémoires  du légendaire « condottiere des Mille ».

Emanuela Prosdotti, département Philosophie, histoire, sciences de l’homme, BnF.

Garibaldi, de face, vu jusqu'aux genoux. Photographie, années 1860. Collection de Vinck, pièce 15725. BnF, département des Estampes et de la Photographie.

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