les ports artificiels, une prouesse technique

les ports artificiels, une prouesse technique

Dans l'attente de la libération de Cherbourg, une logistique savante est mise en place devant Vierville-Saint-Laurent et Arromanches pour débarquer hommes et matériels. Dès le 18 juin, les installations sont devenues opérationnelles.

Dès juillet 1943, à la conférence de Québec, Churchill rallie Roosevelt au concept de port artificiel. La décision est prise d'en construire deux pour l'opération projetée en Normandie, chacun à peu près de la taille du port de Douvres. Pour tenir le projet secret, on lui donne le nom de code de mulberries - les mûres. Le mulberry A, destiné aux troupes américaines, doit être installé devant Vierville-Saint-Laurent, sur le secteur d'Omaha Beach, à l'ouest de la zone de débarquement. Le mulberry B, celui des troupes britanniques et canadiennes, est prévu devant Arromanches, sur le secteur de Sword Beach, plus à l'est.

Afin d'abriter de la houle et de la tempête le plan d'eau où s'effectueront les déchargements, on décide, pour chacun des deux ports, de disposer en arc de cercle face au rivage un Meccano géant constitué d'épaves de navires, les blockships, et de caissons de béton armé reliés les uns aux autres - les phoenix. On su ...

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