Les premières sépultures

Les premières sépultures

Les tombes de nos ancêtres sont riches d'enseignements... À commencer par ceux d'une certaine cohésion sociale !

Pas de tumulus, pas de pierre tombale, pas de croix ni d'épitaphe. Rien ne permet au profane de reconnaître ni même de déceler une sépulture préhistorique. Tout l'art des archéologues consiste à distinguer, parmi les fossiles humains, le corps intentionnellement déposé dans un endroit protégé, du corps tombé là où la mort l'a surpris ou là où l'ont transporté les charognards. Selon le Pr Bernard Vandermeersch, anthropologue, « il semble que le meilleur critère soit la préservation du squelette en connexion ». Autrement dit, un squelette où tous les os sont à leur place anatomique, ce qui, hélas ! peut aussi se produire fortuitement. Les préhistoriens doivent donc s'appuyer sur d'autres indices - lorsqu'ils sont disponibles : dalle ou pierres tapissant l'intérieur de la tombe, terre d'une nature différente de celle du sol et servant à remblayer la fosse... Mieux encore, la présence, sur le corps ou à proximité, d'ocre pigment à usage rituel, de restes de fleurs ou d'objets destinés à ...

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