Les spoliations d'« oeuvres juives » comme toile de fond

Les spoliations d'« oeuvres juives » comme toile de fond

Ce livre devrait intéresser autant les historiens d'art que les passionnés de la Seconde Guerre mondiale. En prenant pour point de départ la découverte, en 2012, de 1 258 oeuvres amassées par le galeriste allemand Hildebrand Gurlitt, l'auteur revient sur le marché de l'art sous l'Occupation dans une synthèse efficace, tirée d'une thèse de doctorat aux références abondantes, notamment en ce qui concerne les archives d'artistes ou de galeries parisiennes. Le répertoire des protagonistes sera un outil précieux pour les historiens futurs, tout comme les inventaires des oeuvres confisquées de la galerie Paul Rosenberg et les annexes consacrés à l'évolution des prix et aux ventes aux enchères de « biens israélites ». On croise dans cet ouvrage des marchands avides, des nazis esthètes, des conservateurs peu scrupuleux, des fonctionnaires de Vichy trop zélés ou bienveillants, ainsi que des personnalités lumineuses, telle Rose Valland, gravitant autour d'un marché stimulé par l'affl ...

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De Charlemagne à l'âge d'or du Moyen Âge, des Segadors de 1640 à la chute de Barcelone en 1714, du Diari Catalá au stade de Monjuïc, la rivalité entre Madrid et Barcelone ressemble à un clásico politique vieux de plusieurs siècles. Un dossier pour comprendre les enjeux de l'indépendantisme catalan.

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