L'INVITÉ DU SPÉCIAL ALBERTO ANGELA

L'INVITÉ DU SPÉCIAL ALBERTO ANGELA

Le grand auteur de documentaires historiques italien est un amoureux insatiable de la cité engloutie. Son livre Les Trois Jours de Pompéi (Payot, 2017) a triomphé des deux côtés des Alpes, et la Rai diffusera, le 22 septembre, sa Nuit à Pompéi, qui s'annonce somptueuse.

HISTORIA - Vous êtes retourné de nombreuses fois à Pompéi pour tourner des documentaires et rencontrer archéologues et scientifiques. Qu'est-ce qui peut encore vous étonner ?

ALBERTO ANGELA - Chaque fois que j'y vais, depuis 1995, je découvre quelque chose de nouveau. Cette année, je faisais un reportage dans les dépôts pompéiens conservés au Musée de Naples, où on trouve des centaines de fresques, de vases grecs, des statues... Une profusion hallucinante : on pourrait en piochant dans ces collections ouvrir des dizaines de musées. Cette fois, c'est une bouteille de verre rectangulaire de type de celle qu'on utilise pour l'huile aujourd'hui qui a retenu mon attention. Je la regarde de près : à l'intérieur, il y avait un liquide solidifié que personne n'avait étudié. Sans doute du vin...

Vous évoquez trois âges d'habitation à Pompéi. Celui de l'éruption, en 79 apr. J.-C., le plus connu, celui préhistorique et une vie post-cata ...

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