L'INVITÉ DU SPÉCIAL : CLAUDE CANCÈS

L'INVITÉ DU SPÉCIAL : CLAUDE CANCÈS

Qui de mieux placé, au moment d'évoquer ces flics de légende, que Claude Cancès ? Pour l'occasion, l'ancien patron du Quai des Orfèvres et pensionnaire de la PJ de 1963 à 1995 s'est laissé « cuisiner » de bonne grâce.

HISTORIA - POUR LES POLICIERS, IL N'Y A PAS DE SUPER-FLIC, FAUSSE MODESTIE ?

CLAUDE CANCÈS - Par définition, la police est un travail d'équipe, il n'y a que dans les films ou les livres qu'un homme seul résout l'enquête. Simenon disait qu'une véritable enquête criminelle, c'est 20 personnes qui y participent, c'est très long, le rythme n'est pas intéressant pour la fiction, on ne peut pas coller à la réalité. Maintenant, c'est vrai qu'il y a des services, comme la Crime ou l'antigang, qui sont mis en avant et des hommes qui sortent du lot. Les situations, les périodes « fastes », les circonstances sont importantes... Par exemple, Ottavioli et les rapts. Il impose sa stratégie, prend un risque, car, si l'otage est tué, comme dans les rapts « à l'italienne », on le lui reprochera. La personnalité de Robert Broussard est liée à l'explosion du grand banditisme des années 1970, à Mesrine. On peut parler de patrons qui sortent de l'ordinaire. ...

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