L'OISEAU DE PROIE

L'OISEAU DE PROIE

Éduqués à grands frais dans des voleries, les rapaces divertissent jusqu'au XVIIIe siècle les monarques et leur cour à l'occasion de parties de chasse dite « au vol » spectaculaires.

Les souverains du Moyen Âge apprécient la compagnie des rapaces : ils distraient leur cour, montrent son luxe et lui offrent un mets de choix, sanction qui guette tout oiseau de proie incapable d'en tuer une. Malheur aux couards ! Les rapaces valent cher, très cher même : certaines espèces surtout, question de provenance, d'apparence, d'éducation, de caractère, critères volontiers associés. Destiné à leur éducation sur place et à leurs évolutions dans le ciel, l'équipement est coûteux : gants de fauconnier, entraves composées du touret (deux anneaux) pour accrocher deux courtes et deux longues lanières (jets et longes), vervelles - plaques puis bagues - assez légères pour ne pas gêner le volatile et assez grandes pour y graver le nom du maître. Les chaperons, coiffes en cuir brodé, dotées souvent d'un cimier, à l'instar des heaumes, complètent l'ensemble.

La volerie, lieu de vie, abrite différents rapaces : émerillons, éperviers, gerfauts, faucons, hobereaux ...

Pour lire l’intégralité de cet article
d’une marque et j’accède à l’article

En kiosque

En kiosque

Toujours en kiosque


De Charlemagne à l'âge d'or du Moyen Âge, des Segadors de 1640 à la chute de Barcelone en 1714, du Diari Catalá au stade de Monjuïc, la rivalité entre Madrid et Barcelone ressemble à un clásico politique vieux de plusieurs siècles. Un dossier pour comprendre les enjeux de l'indépendantisme catalan.

Lettre d'information

Inscrivez-vous à notre newsletter