LOUIS D'ORLÉANS, LE FASTE FURIEUX D'UN AMBITIEUX

LOUIS D'ORLÉANS, LE FASTE FURIEUX D'UN AMBITIEUX

S'il n'est jamais agréable, pour un sportif, de se retrouver au pied du podium, l'on n'apprécie pas davantage d'être le second, à plus forte raison lorsque l'on est un prince des lis. Telle est la situation de Louis d'Orléans (1372-1407), fils de Charles V et frère unique de Charles VI. Son père aurait voulu le marier avec l'héritière de Hongrie - ce qui lui aurait procuré, outre la succession hongroise, des droits sur Naples, la Sicile et la Provence -, mais le projet capote. Louis, dès son adolescence, souhaite exercer des responsabilités politiques dans le royaume de son frère, dont il n'est, physiquement, que le chétif reflet. Certes, si Charles VI meurt sans enfant, il lui succédera. Mais l'incertitude est grande et la probabilité plus élevée encore de rester seulement le premier de ses conseillers. En attendant, il est peu titré : comte de Valois, puis de Touraine (1386), il n'obtient le duché d'Orléans qu'en 1392 et est confronté à ses puissants oncles, les d ...

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