MARIE DE MÉDICIS. LA DOUCEUR DE LA RÉGENCE

MARIE DE MÉDICIS. LA DOUCEUR DE LA RÉGENCE

Elle exerce le pouvoir à la mort de son mari, Henri IV. Privilégiant la modération dans tous les domaines, elle s'attirera la haine de tous, y compris de son propre fils.

La régence de Marie de Médicis (1610-1617) se situe entre le règne d'Henri IV (1598-1610) et le ministériat de Richelieu (1624-1642). Ces deux héros de l'histoire du XVIIe siècle ont tellement fasciné les historiens que l'image de cette reine d'entre deux a été injustement malmenée. Il faut attendre la fin du XXe siècle pour que les chercheurs s'intéressent à son action. Pourtant, La Rochefoucauld lui rend un hommage appuyé dans ses Mémoires. Il écrit : « Tant de sang répandu et tant de fortunes renversées avaient rendu odieux le ministère du cardinal de Richelieu ; la douceur de la régence de Marie de Médicis était encore présente et tous les Grands du royaume, qui se voyaient abattus, croyaient avoir passé de la liberté à la servitude. »

L'auteur des Maximes, né en 1613, était trop jeune pour se souvenir de ce temps, mais il a entendu des témoignages, qui lui permettent de vanter deux des mérites du règne de Marie de Médicis, la « douceur de la régence » e ...

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