MARIE STUART ET ÉLISABETH 1re. BELLES À EN MOURIR

MARIE STUART ET ÉLISABETH 1re. BELLES À EN MOURIR

Elles sont jeunes, elles sont parentes, elles représentent les meilleurs partis d'Europe... mais tout les oppose : entourage, religion et conception du « métier » de reine...

Rivales politiques, représentantes de confessions religieuses (à l'époque) irréconciliables, Marie Stuart et Élisabeth Tudor sont, sur l'échiquier politique de la Renaissance, de véritables figures de « doubles », telles qu'elles seront développées par le psychanalyste Otto Rank en 1932 : trop semblables pour pouvoir cohabiter sereinement. Deux reines, deux cousines, « deux soleils » qui brillaient sur la même île, pour reprendre les mots de Ronsard, que tout aurait dû rapprocher mais que tout va opposer jusqu'à l'exécution de Marie en 1587 sur ordre d'Élisabeth.

Cette dernière arrive au pouvoir en 1558, après avoir été contrainte d'emprunter des chemins tortueux. Née en 1533, déclarée bâtarde en 1536 après l'exécution de sa mère, Anne Boleyn, la même année, elle est écartée du pouvoir jusqu'à la Troisième Loi de Succession, votée en 1543 : si son père, Henri VIII, et le Parlement autorisent alors son accession, ils n'abrogent pas pour autant les textes qui faisaient d'elle u ...

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