ROBESPIERRE, le tyran du salut public

ROBESPIERRE, le tyran du salut public

Après s'être opposé aux excès les plus sanglants, l'ancien avocat devient un acteur majeur de la Terreur, établie dans un contexte de guerre civile et extérieure. Qui fait de lui l'un des monstres de l'histoire de France...

« Il est enfin tombé ; il s'est noyé lui-même dans les flots de sang qu'il a versés, celui que des Monstres, moins monstres que lui, ont surnommé le Tyran. Il n'est plus celui qui semait hier le deuil et versait l'épouvante sur toute la surface de l'Empire français, cet Homme-tigre qui faisait égorger la Valeur désarmée, et donnait pour mot d'ordre à ses soldats : la misère et la mort. Il n'est plus cet horrible Robespierre, et nous allons mettre nos Contemporains à porter de le juger dans toute l'étendue de sa scélératesse. »

UN HÉROS MALTRAITÉ PAR LA LÉGENDE ?

« Sang », « monstres », « tyran », « épouvante », « tigre », « égorger », « misère », « mort »... Par cette litanie s'ouvre La Vie et les Crimes de Robespierre, ouvrage publié en 1795 à Augsbourg par un contre-révolutionnaire, l'abbé Proyart. Dès le 10 thermidor (28 juillet 1794), dire la vie de « l'Incorruptible », c'est l'accuser. Proyart, né en 1743, l'a connu au collège Louis-le- ...

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