Sa référence : la conquête de l'Ouest

Sa référence : la conquête de l'Ouest

Depuis l'enfance, Hitler est fasciné par le Far West. Pendant la guerre, il rappelle à son stratège Erich von Manstein que « l'Amérique ne se serait pas faite sans le massacre des Peaux-Rouges ». Un autre éclairage de sa « guerre totale » à l'Est.

Dans son livre, Jean-Louis Vullierme aborde cette question avec nuance, ce qui confère à son propos une véritable force. Il écrit successivement que « la conquête de l'Est est un domaine où apparaissent nettement les conséquences du modèle américain de Hitler, au point de vue tant idéologique que pratique », puis qu'il « va sans dire que conquête de l'Est et conquête de l'Ouest sont extrêmement différentes » et, enfin, que « Hitler avait expressément l'Amérique à l'esprit en construisant ses ambitions ».

Ces réflexions incitent à « aller plus loin », ne serait-ce que parce qu'elles entrent en résonance avec un détail symbolique - mais les symboles sont importants chez Hitler -, le train spécial qu'il rejoint en avril 1941 au moment de l'invasion de la Grèce s'appelle... Amerika ! On peut également constater que les États-Unis, modérément évoqués dans Mein Kampf, le sont davantage dans le Second Livre (lire l'encadré p. 40), dans lequel les mots « A ...

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