SEXE, POUVOIR ET POLITIQUE

SEXE, POUVOIR ET POLITIQUE

Cela revient régulièrement. De ces scandales à la française qui sentent le marécage et la fosse d'aisances. Des petits et de grands. Les peignoirs new-yorkais de Dominique Strauss-Kahn, les massages plantaires de Georges Tron ou les élastiques qui claquent de Michel Sapin. La gaudriole, les grivoiseries et, au bout du compte, le prédateur, la chasse et le gibier. Le vice-président de l'Assemblée nationale, Denis Baupin, vient de s'ajouter à la liste. Tristes trophées.

Quelque chose ne tourne pas rond sur cette planète. On aimerait pourtant pouvoir s'en souvenir, comme le disait Barbey d'Aurevilly, qui la regrettait déjà alors qu'il allait mourir. Le sexe et la politique ont toujours fait bon ménage. On est là du côté de la part obscure de l'hubris, sans doute. Le pouvoir ne rend pas forcément fou, mais, dans nos démocraties vieillissantes, en s'affichant trop souvent comme le lieu ultime de la transgression, il prend les allures d'un charme empoisonné. Si bien que, à l'image ...

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