Sous la coupe des femmes

Sous la coupe des femmes

Mère, soeur, épouses, maîtresses... Chacune d'entre elles a marqué de son empreinte ce royal destin. Et certaines, plus influentes, ont même pesé sur les affaires publiques. De quoi relativiser l'autorité royale...

« Les femmes le firent tout ce qu'il fut, et le défirent aussi. » La sentence est de Michelet et ne souffre pas la contradiction ! D'autant qu'elle succède à d'autres affirmations plus anciennes, tout aussi péremptoires et donc, bien entendu, plus crédibles. Ainsi le maréchal de Tavannes dans ses Mémoires : « Alexandre voit les femmes quand il n'a point d'affaires, François voit les affaires quand il n'a plus de femmes. » Cette vision est contestée aujourd'hui par les historiens, qui relèguent l'entourage féminin de François Ier aux marges de leur discours.

C'est sans doute, entre l'image du souverain d'Ancien Régime (dont la virilité et la fécondité font augurer puissance et prospérité pour le royaume et flatte la vanité nationale), celle d'un roi érotomane (manipulé par des femmes) et enfin celle du monarque prenant ses décisions en toute indépendance avec le seul conseil de ses ministres qu'il faut chercher la « face cachée » du roi.

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