STALINE, le soviet suprême de la cruauté

STALINE, le soviet suprême de la cruauté

Inaccessible à la compassion, dénué d'humanité, le « petit père des peuples » a un goût (très) prononcé pour le malheur d'autrui. Son pouvoir, illimité après la mort de Lénine, est mis au service du crime, du mensonge et de la désolation.

Nombre de ceux qui ont bien connu Staline ont eu l'impression d'avoir affaire à un être « démoniaque ». Le terme même est employé par certains de ces hommes qui, par ailleurs, se réclamaient du « matérialisme dialectique » marxiste, promouvant un très officiel athéisme. Lors de son dernier voyage à Paris, en 1936, le théoricien du parti bolchevik Boukharine confie à l'ancien chef menchevik Fiodor Dan que Staline est « un petit homme mauvais, non pas un homme, mais le diable [...]. Nous entrons tous, les uns derrière les autres, dans sa gueule grande ouverte, en sachant tous qu'il va nous dévorer. Et lui le sait parfaitement, et il n'a plus qu'à attendre le moment qui lui conviendra pour le faire. »

« LE DIABLE EST DE MON CÔTÉ », PLAISANTE-T-IL

Le chef du NKVD - la police politique -, Beria, disait à ses intimes que Staline était « un génie du mal ». Et, sur un mode plaisant, Staline lui-même se targuera devant Churchill de ses accointances avec Satan ...

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