UN PREMIER COUP DE SEMONCE

UN PREMIER COUP DE SEMONCE

En 62 ou 63 (les avis des historiens divergent), un séisme ravage la cité. Les habitants se démènent pour réparer les dégâts - sans voir que cette catastrophe annonce la colère prochaine du volcan.

Le 5 février 62 (ou 63), la Campanie est secouée par un violent séisme dont l'épicentre se trouve près de Pompéi, très rudement touchée, si l'on s'en tient au témoignage de Sénèque (Questions naturelles, VI, 1) : « Nous avons entendu que Pompéi [...] vient d'être renversée en plein hiver par un tremblement de terre dont ont souffert toutes les contrées avoisinantes. » L'analyse archéologique des vestiges confirme la violence de l'événement : fissurations, déformation des structures, effondrements multiples sont observables dans tous les secteurs urbains. L'importance des dégâts conduit à restituer une intensité sismique au moins de degré 8, sur les 12 que comporte l'échelle EMS 98 (European Macroseismic Scale 1998) - soit une secousse comparable à celle qui a ravagé en août 2016 Amatrice et Accumoli. Cette catastrophe pourrait expliquer pourquoi la ville se trouvait en pleine reconstruction en 79 apr. J.-C., seize ans après les faits.

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